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05/02/2017

Kimi no na wa - Comment tu t'appelles déjà ? et autres élucubrations.

Je reviens du cinéma ou je suis allée voir Your name. C'est un film d'animation japonaise sortie fin décembre 2016.

Comme je vis dans un trou paumé. (je pensais pas pourtant :p), et que je ne pensais pas non plus que les films d'animation japonais n'étaient pas encore considérés comme des Blockbusters, j'ai du aller dans un cinéma d'art et essai pour aller voir le film. J'ai donc pris ma petite voiture un dimanche matin pour aller voir la séance de 11h. (Radineriiiiiie !!). Bon, du coup je l'ai vu en VF.


Your name 
(Pourquoi nous filer un titre à l'anglaise ? Soit tu gardes le titre en japonais, soit tu mets du Français... :p) 
Réalisateur : Makoto Shinkai 


Je n'ai pas trop envie de faire un synopsis, je ne sais pas non plus encore si j'arriverais à parler du film sans spoiler mais on verra bien. XD
Alors, je ne connaissais pas Makoto Shinkai, je n'ai pas vu ses autres films, même si j'en ai entendu parler (5 cm par seconde par exemple), je découvre donc avec Your name, un (nouveau) nom du film d'animation japonais.

Et c'est pas mal du tout ! Le film se déroule en plusieurs arcs. J'ai essayé d'y aller en étant le plus vierge possible.... :p Je n'ai vu ni de bande-annonce, ni de teaser, et c'est en cherchant une séance que j'ai lu le synopsis, mais je voulais le voir juste parce que c'était un film d'animation et qu'on en a quand même pas mal entendu parler et que ça sentait bon l'eau de rose. XD Donc je n'avais comme simple indication que cet histoire d'échange de corps. Qui finalement n'est pas le point central du film (d'ou les plusieurs arcs... Ca y est, ça c'est du spoil déjà non ? XD)

On y retrouve les thèmes chers aux japonais, les histoires de destinées, l'évolution du Japon qui veut aussi garder son histoire et ses traditions (même si j'ai trouvé ça assez subtil).

J'ai trouvé la VF bien faite, même si j'ai un peu tiqué sur quelques répliques qui ne correspondaient pas à la tête du perso, mais dans l’ensemble, elle retranscrit bien l'atmosphère du film.

Je n'ai pas pleuré ! Ce qui est un exploit, je m'attendais à verser une ou deux petites larmes et même si elles n'étaient pas loin, elles ne sont pas sortis. Je pense que c'est parce que l'histoire est quand même pas mal téléphoné. Je me suis attendue à ce dénouement. Ça ne m'a pas empêché de sortir de la salle avec ce petit sentiment de nostalgie ou de tristesse et d'avoir le cœur serré et un peu molletonneux. (oui, molletonneux... Vous savez, ce Oooooooooh, mais c'est trop mignou, croquinou....). Mais je pense aussi que le héros n'est pas non plus triste, certes il pleure, mais il y croit donc nous aussi on y croit.
Bref, j'aime ce genre de film, j'y cours à chaque fois parce que je trouve que les films d'animation ont le chic pour raconter des histoires d'amour qui nous transportent et qui me renvoie une vision de l'amour que j'aime bien.

Attention, alerte Digression ! 

Dans les Disney, les histoires de princesse on les connait bien, c'est quasiment acquis, elle se marie avec un prince, qu'elle ne connait ni d'Eve, ni d'Adam, que nous spectateurs, on ne connait pas non plus (on a de la chance qu'il ait un nom....) et ils vécurent heureux bla, bla, bla... L'histoire c'est surtout, comment elle va faire pour pécho du prince cette gourdasse ? Mais elle est jolie alors le prince, il tombe amoureux et ils se marièrent bla bla bla... ça a un peu évolué avec la Reine des Neiges et l'histoire d'Ana mais on reste dans le conte de fées. (alors je dénigre, je dénigre mais j'aime les Disneys hein. XD)

Dans les films japonais, on est plus sur une histoire de destinée, de fil rouge. On le retrouve là assez visible d'ailleurs le fil rouge... Pour ceux qui ne savent pas ce que c'est le fil rouge (et donc qui n'ont pas lu NANA, honte à vous.) Le fil rouge, ce serait un fil qui unirait deux âmes sœurs, deux personnes qui sont destinées l'une à l'autre, destinés à s'aimer malgré la distance ou tout ce qui pourrait les séparer. (Houuuuu, vous le sentez votre petit cœur de midinette qui palpite ?). Bref, c'est une légende d'Asie centrale et c'est assez présent dans les histoires d'amour japonaises. On y retrouve souvent deux personnes qui n'ont pas grand chose en commun et qui malgré les différences (ou la distance, comme ici), finissent par se retrouver, et ce, complètement par hasard.

Alors ouiiii, je vous vois venir, "mais c'est pareil que dans les contes, ils se connaissent pas, ils s'aiment quand même et ils finissent heureux pour toujours". Et vous n'avez pas tort, mais je trouve que c'est souvent plus touchant dans les animés car infiniment plus compliqué ! Dans les contes de fées à l'occidental, il n'y a pas de challenge je trouve, pas de rebondissements, pas de séparation... Y'a un film qui reprend un conte et que j'ai bien aimé parce que justement on retrouvait ce challenge, c'est "A tout jamais, une histoire de Cendrillon". Parce qu'elle rencontre le prince, mais elle sait pas que c'est le prince et ils apprennent à se connaitre et ouuuuuh, à la fin, elle comprend que c'est le prince ! Bref, un truc un peu plus réaliste.

Bref, dans les animés, y'a cette évolution du couple au delà de la destinée. Dans Your name c'est pareil, ils se retrouvent liés mais ils apprennent à se connaitre petit à petit et ils tombent amoureux (enfin je crois XD), et malgré ce qui les sépare, ils se retrouvent. Et ce que j'aime bien aussi, c'est que c'est toujours subtil, j'ai toujours l'impression que les japonais laissent beaucoup plus parler les sentiments. A chaque fois, j'ai mon petit cœur de midinette qui s'emballe alors qu'ils font que se regarder ou même qu'ils font rien mais tu sens qu'il se passe quelque chose.
Je prends comme exemple mon Ghibli préférée, qui a une place particulière dans mon cœur : Mononoké Hime. (Ouiii, c'est mon préférée, c'est le premier que j'ai vu et je l'aime d'amour). Bref, l'histoire en Mononoké et Ashitaka, elle est pas trop magnifique ? Et pourtant, elle est, on ne peut plus subtil. Elle n'est jamais vraiment explicite, ils ne sont pas ensemble à la fin mais bon, c'est juste une histoire de fil rouuuge !!
Dans presque tous les Miyazaki, de toute façon, il y a une histoire d'amour (en tous les cas, à chaque fois qu'il met une héroïne, il y a un garçon. :p), et ce que j'aime bien, c'est que ça ne fait pas du film une histoire d'amour et que le love interest, même si je sais pas si je peux l’appeler comme ça, parce qu'il est pas là pour être le love interest, il a un vrai rôle à chaque fois... pas comme dans les contes de fées, ou il sert juste à sauver la greluche qu'est pas foutu de se démerder toute seule ou il fait déco et elle se marie à la fin. Bref, le personnage masculin, il est soit là pour accompagner l’héroïne vers sa destinée (ils sont souvent au même niveau... comme dans Ponyo), soit pour qu'elle le sauve (Ouiiii, dans Chihiro c'est la fille qui sauve le garçon, si c'est pas beau ça ? ou dans le château ambulant.). Bref, on est dans des vrais relations équitables et d'entraide.

Dans La traversée du temps, c'est également assez flagrant l'expression du sentiment amoureux (là, j'ai pleuré, trop duuur !). Après dans la traversée du temps, il y a une séparation qui accentue encore plus ces sentiments amoureux. Le manque est toujours bien retranscrit. C'est rigolo que les japonais ne sont pas très à l'aise avec l'expression physique des sentiments amoureux (on les voit très peu, voire pas du tout s'embrasser, on a souvent le droit à un câlin tout au plus), mais pour exprimer la tristesse, là y'a du monde. :p (et avec moi ça marche à chaque fois, j'ai un cœur d’artichaut).


D'ailleurs pour en revenir aux contes de fées, que je suis méchante avec eux depuis le début (tu le sens le parti-pris ?) alors qu'en fait, je suis une droguée de Disney et que j'ai un peu tout vu. Bref, on dit souvent que les contes de fées sont misogynes parce que la princesse, elle est un peu pas très intelligente et qu'elle attend juste que le prince, il vienne la bai.... euh l'embrasser sur son lit de mo... euh de son sommeil de 100 piges parce que cette gourdasse, elle s'est piquée, (ou elle a bouffé une pomme au choix). Mais on est bien d'accord que les hommes, ils sont pas non plus au summum de leur sex-appeal. Enfin, j'veux dire entre, Celui de Blanche-Neige, qui rappelons-le, n'a même pas le droit d'avoir de prénom, et qui se retrouve avec elle, juste parce qu'il passait par là, et qui se dit "ah, bah elle est pas mal, je prends !". Celui de Cendrillon qu'est pas foutu de reconnaître Cendrillon sans sa robe de bal (Syndrome Clark Kent, bonjour !) et qu'est obligée d'utiliser une godasse (heureusement que Cendrillon, elle fait du 36 hein. XD). Celui de la belle au bois dormant, qui... bah lui aussi, passait par là, et qui s'est dit que ce serait quand même plus simple de pécho une endormie, qu'une vivante (et je ne vous raconte pas le vrai conte, là on est bien dans le condamné à perpet'). Eric (mon préféré XD) qui, non content de presque tombé amoureux d'Ariel, la plante parce qu'elle est muette et qu'il préféré finir sa vie avec sa soi-disant sauveuse. (donc, on est bien d'accord pour une parfaite inconnue qui l'a trouvé sur la plage et qui l'a planté juste après). Et la bête.... ah bah non, là on est pas trop mal, Belle, elle est pas que belle, et la bête bah il est pas bête, et il est pas si con, l'homme dans celui-là il en prend pour son grade avec Gaston. XD

Bref, la morale de cette histoire c'est que dans les contes de fées, tout le monde est con, c'est pour ça qu'ils vont bien ensemble. XD

Sur ce, j'en ai fini avec mon article qui a, un peu (beaucoup), digressé. Tout ça pour dire que j'ai beaucoup aimé Your name et que j'ai juste envie de revoir la traversée du temps pour le coup. :p

Tcho !










17/03/2016

Films etrangers (mais pas étranges)

En ce moment, et vu le nombre de remakes, reboots qui arrivent sur le marché cinématographique, on essaye (enfin plus qu'avant. :p) de regarder un peu plus de films étrangers (et autres que américains bien sûr).


Le vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire

Film suédois de Felix Herngren sorti le 28 mai 2014.

Le jour de son 100ième anniversaire, pour une raison inconnue pour nous comme pour lui, un monsieur décide de quitter sa maison de retraite. Comme ça, pour aller quelque part. S'en suit une série de quiproquos et d'aventures. En parallèle, on découvre des flashs-backs de la vie de ce monsieur. 

Un Forrest Gump à la suédoise, plein d'humour et très rocambolesque. Je ne vais pas trop en raconter parce qu'après tout c'est justement parce que je ne savais pas à quoi m'attendre que j'ai justement été aussi agréablement surprise mais il est magique ce film.  Et c'est vrai que comme je l'ai dit, parce qu'il retrace sa vie tout en nous racontant l'Histoire, il fait penser à Forrest Gump mais ce qui se passe dans le présent est tout aussi drôle. Et la personnalité du vieux y est pour quelque chose. (buuuh, comment c'est pas bien de dire vieux.... on dit personne du 3ème âge... mais bon le titre c'est vieux donc bon. :p)

Bref, si vous ne l'avez pas vu, faites le !

My Sassy Girl
Film coréen de Jae-young Kwak sorti en 2001 en Corée et en 2010 en DVD dans nos contrées.

Synopsis : Kyun-Woo est un jeune étudiant qui tombe par hasard sur une jeune fille complètement petée dans le tram et alors qu'elle gène tout le monde, décide de l'accompagner dans un hôtel afin qu'elle dégrise un peu. Le lendemain, ils se quittent en mauvais termes, la jeune fille ne se souvenant plus de rien. Ils se reverront et se rapprocheront malgré le caractère complétement jetée de cette sassy girl.

Ce film est superbe, bien sûr il faut voir la version originale et pas cette (sans doute) bouse qu'à pondu Hollywood quelques années plus tard. Ce couple complètement improbable est très attachant, et plus on avance dans l'histoire, plus on voit qu'on a pas affaire à un simple film à l'eau de rose comme on en voit souvent. Les personnages ont une vraie personnalité, un vrai passé et la pudeur asiatique fait qu'on s'y attache encore plus.


Starbuck
Film canadien de Ken Scott sorti le 27 juin 2012.

Synopsis : David Wosniak, est un éternel adolescent de 42 ans, bientôt papa et un jour, il découvre que grâce (ou a cause) de dons de sperme fait dans sa folle jeunesse, il est le père génétique de 533 enfants dont 142 veulent le rencontrer.

Ce film est tordant, on est mort de rire du début à la fin et les répliques te restent dans la tête. Le thème est complètement tarabiscoté mais bien traité. Un bon feel good movie comme on aimerait en voir plus souvent. (et bien sûr, comme on est doué en France on l'a refait, on l'a appelé Fonzie et on a fait style c'est nous qu'on l'a inventée !! Alors que c'est un film québecois, les gars, québecois, y'avait même pas besoin de payer des doubleurs. Il était parfait à la base, pourquoi le changer ? )
Bref, quand vous entendez parler d'un remake quebecois, allez voir le film quebecois et pas le remake. :p

Voili, voilou. Micro sélection mais ce sont ceux qui sont vraiment super trop cools.

Tchuss !

04/11/2013

Prométheus - Amène un briquet, j'vais t'apprendre à griller des chamallows



 Je garde mon petit dessin d'Alien, parce que quand même, y'a un lien. :p






De Ridley Scott

 Avec : Michael Fassbender, Naomi Rapace, Charlize Theron….


Synopsis : Une équipe d’explorateurs financé par Weyland Industries partent sur une planète lointaine pour essayer de découvrir les origines de l’humanité.


Prometheus se veut la préquelle de la Quadrilogy Alien. Ridley Scott (le réalisateur du premier film Alien ndpcr) qui n’a pas compris pourquoi ses successeurs n’ont jamais essayé d’expliqué le pourquoi du comment de la bestiole à décidé de prendre le taureau par les cornes et de le faire lui-même.  Mais attention Prométheus n’est pas Alien, donc pas vraiment de Bestioles dans ce film (enfin juste un peu à la fin :p) C’est surtout un début d’explication de ce qu’était la planète du premier et qui pouvait être ce fameux Space Jockey (enfin c’est-ce qu’on nous à dit :p)



Mais d’abord un peu de mythologie. Promethée est un titan de la mythologie grecque qui est surtout connu pour être le créateur de l’espèce humaine et pour avoir volé le feu aux dieux et l’avoir apporté aux humains.

Et comme Dieu (Ou Deus)  ça sonne pas super comme nom de vaisseau, bah le film comme le vaisseau s’appelle Prométheus et indique tout de suite le sujet du film : la recherche de nos origines. L’histoire est basée sur le principe que nous ne serions pas nés sur notre planète bleue ou du moins pas tout seul. C’est d‘ailleurs ce que peut sous entendre les premières minutes du film. Et c’est en allant sur cette planète inconnue que nos explorateurs veulent essayer de répondre à cette question.

Dans Prometheus, pas d’Alien donc, pas de Ripley non plus (logique, l’histoire se passe 60 ans avant sa naissance) mais une héroïne quand même : Elizabeth.  Et une mécanique très similaire au premier Alien : des explorateurs, donc une exploration, des abrutis qu’ont rien compris et une Elizabeth super forte qui comme dans le huitième passager survit. (et un androïde aussi. :p).

Et les similitudes entre le Huitième passager et Prometheus ne s’arrêtent pas là, on retrouve un peu la même trame sauf qu’on ne découvre pas un Alien monstrueux pour le coup, mais une espèce Alien (quand même) qu’on surnomme les ingénieurs.  La planète a l’air inhabitée, abandonnée par cette espèce dont il ne reste que des cadavres. Vous vous doutez bien qu’il s’est passé un truc et qu’on aurait mieux fait de partir non ? Ben, pas eux…. Ils veulent connaitre la VERITE ! Et s’en suit des morts, un androïde à moitié traitre mais pas trop (un peu comme Beshop en fait), une femme enceinte d’une créature extraterrestre…..
    Bref, je ne vais pas raconter toute l’histoire (surtout que j’en ai oublié la moitié ayant vu le film il y a un certain temps déjà. :p) mais on apprend surtout que c’est par une suite de quiproquos et de pleins de petits évènements que l’on arrive à la naissance d’une créature qu’on connait bien.
    Car oui, on a beaucoup lu que Prométheus n’était pas une préquelle mais se déroulait dans le même univers bla, bla, bla. Il n’empêche que pour moi, ça reste une sorte de préquelle. Il suffit de voir les dernières minutes du film pour s’en convaincre.

    J’éspère juste que c’est le premier d’une saga, parce que ça amène quand même une suite, on ne peut pas nous laisser là avec des questions et une forme primitive d’Alien (Oups, je l’ai dit XD). 

12/09/2013

Ring - Qui est là ? Ah non, c'est la télé...



Ring de Hideo Nakata (1997)

Avec : Nanako Matsushima, Miki Nakatani, Hiroyuki Sanada….

Synopsis : Un soir, deux lycénnes s’amusent à se faire peur avec une cassette vidéo. En effet, une légende raconte qu’on meurt sept jours après avoir vu cette vidéo.
    Après la mort de sa cousine, dans de mystérieuses circonstances, Reiko, une jorunaliste, décide d’enquêter sur cette vidéo et son contenu.



Voila, encore une fois, mon vil petit ami aura encore réussi à me convaincre de regarder un film d’horreur (je suis faible !) et encore une fois, j’ai survécu et même aimé.. (même si je n’ai pas pu m’empêcher d’imaginer une fille en chemise de nuit dans ma chambre toute la nuit…. Et je ne suis pas un homme donc ça n’avait rien d’érotique XD Oui, je sais gros cliché, mais il faut bien de temps en temps). 
    Bref, les japonais et ici Nakata, ont le don de donner aux films d’angoisse une touche de poésie qui rend le tout très intéressant.  Malgré le fait, que c’est exactement tout ce que je déteste dans un film d’angoisse… Oui, ce n’est pas tant les films d’horreur que je déteste : moi le sang, la tronçonneuse et les massacres je m’en fout… c’est de ne pas voir qui m’angoisse, l’insinuation, la suggestion ! C’est la suggestion le pire… Et dans Ring, de la suggestion il y en a… la mort de la cousine au début n’est que suggestion : on entend des bruits, on voit des trucs bizarres et un cri…. Bref, panique à bord.  Comme quoi, pas besoin de gros effets spéciaux et de faire un film à gros budget : une ombre, un bruit douteux et la peur est là.
    On suit l’enquête de Reiko tout en retenant notre souffle car on sait qu’elle n’a qu’une semaine pour comprendre avant de mourir elle aussi. On découvre alors qui est cette jeune femme sur la cassette, et ce qu’elle a vécu, pourquoi elle sort de ce puits….
    Mais comprendre ne suffit pas. Les japonais aiment les histoires d’esprits hantés et emprisonnés. Il faut donc libérer Sadako (puisque c’est son petit nom) et cela nous offre une des scènes les plus poétiques du film (en tout cas de mon humble avis), je parle bien sûr de la découverte du puits. Ceux qui voient de quoi je parle pourrait trouver ça super macabre mais je trouve que l’alliance de l’image et de la musique sont superbes. Pour les autres, je ne vous gâcherai pas le plaisir :p
    Ring, c’est donc un film d’angoisse (ça c’est sur, c’pas comme Alien qui est un faux film d’horreur) doublé d’une enquête (et c’est là qu’il m’a eu j’avoue) ou un film d’enquête sur fond d’angoisse, je sais pas trop encore.    
   
   
    Bref, ce fut un post assez court finalement parce que je suis beaucoup trop longue à écrire mes articles par rapport à la vision du film et donc j’en oublie les trois quarts. 

21/02/2013

Alien - Quadrilogy (IV)


Alien : la résurrection
(et oui, une fois chiffre, une fois pas chiffre, fin vous avez compris) de Jean Pierre Jeunet (ouais le papa à Amélie Poulain, ça choque hein…. ) (1997)


 


Attention ! Ce film est un spoiler en puissance, si vous ne voulez pas vous gâcher la surprise faut pas lire le synopsis, ni la suite en fait… Fermez cette page tout de suite et revenez demain quand vous les aurez regardé… Sinon, tant pis pour vous, vous aurez été prévenu.


Avec : Sigourney Weaver, Winona Ryder, Dan Hedaya…

Synopsis :  Donc à la fin du trois, Ripley meurt dans d’atroces souffrances (j’vous avais bien dit de pas lire si vous ne voulez pas vous gâcher la surprise. Dommaaage !!), un Alien (ou pas selon la version) lui sortant du bidon. Ce quatrième opus commence 200 ans après. Nous revoilà revenu à bord d’un vaisseau et oh miracle ! Ripley est pas morte du tout. Et pas vieille et défraichi (depuis le début du 1 elle devrait l’être pourtant, ça lui fait quoi, allez…. Près de 300 ans ? ), en fait, c’est pas la vrai Ripley, c’est un clone. Et oui, les méchants scientifiques qui souhaitent étudier l’Alien depuis le début sont enfin arrivés à leur fin puisqu’ils ont récupéré la Reine que portait Ripley et s’amusent à lui faire faire des bébés.
Sur ces entrefaits, (expression datant de naguère j’avoue, comme naguère d’ailleurs), un vaisseau rempli de mercenaires arrive sur le plus gros vaisseau (celui ou y’a Maman Alien, suivez ?) pour y apporter des humains en stase (qui vont servir, je vous le donne en mille…..  D’incubateurs à Alien sinon c’pas drôle.).
    Et v’là ty pas c’qui devait arriver… ça va être le bordel… Forcément, des humains et des Aliens sont sur un bateau.. Euh, un vaisseau…



    Dernière opus de cette saga, et dernier réalisation.. Donc, non je vous rassure tout de suite, ça n’a rien à voir avec Amélie Poulain. :p ça reste Alien quand même. Et faut avouer que c’est déjà, c’est quand même un peu la classe de voir Alien réalisé par un Français. 8)

    Bref, après ce chauvinisme bien français, revenons-en a nos moutons. Donc, difficile de reprendre un quatrième opus vu la fin du troisième, surtout en faisait revenir Sigourney Weaver, mais impossible n’est pas français (chauv.. Quoi ? :p) nous la revoilà revenue plus forte que jamais. Et réellement en plus, parce que pendant son clonage, son ADN s’est un peu mélangé avec celui de l’Alien et la voila devenu un hybride Alipley :p On a un peu l’impression qu’à force de jouer au chat et à la souris depuis le début de la saga, ce qui devait arriver, arriva, les voila liés à vie… Ripley est donc maintenant doté d’une force surhumaine, d’un peu d’acide et surtout, elle communique avec les reste de la meute. (Après tout, n’est-elle pas la « vraie » Reine, puisqu’elle l’a engendrée ? ).
    Et cela ne s’est pas fait que dans un seul sens, La Reine, a elle aussi reçu de l’ADN d’humain, elle peut donc engendrée par voie « humaine » sans œufs, ni incubateur… Mais bon, elle ne le fera qu’une fois et le résultat ne sera pas superbe.
    Intéressons-nous maintenant aux gens qui sont dedans… Donc, au début on suit surtout l’équipage du Betty, les mercenaires qui amènent les corps. Des personnages assez charismatiques mais surtout qui amènent de l’humour au film. C’est là qu’on retrouve un peu la patte Jeunet et qu’on pourrait dire qu’on perd un peu le coté horreur mais comme pour moi ce n’est pas une saga à classer dans la section horreur. :p
    Donc cette joyeuse bande va rencontrer Ripley, l’une des personnes de l’équipage va la reconnaitre et tenter de la tuer. Mais si un Alien n’en est pas venu à bout, c’pas un petit bout de bonne femme qui y arrivera.
    Bref, après explications et panier à trois points de dos (si, si du premier coup en plus, elle a réussi Sigourney Weaver, elle est trop forte.), tout ce petit groupe se retrouve pour deviner quoi ? Chasser l’Alien.
Et oui, car pendant ce temps-là, les scientifiques présents sur le vaisseau ont non seulement tenter de ressusciter Ripley (Epic Wiin) mais ont aussi développer une Alienalerie (Animalerie Alien) et comme bien sur, ça marche jamais bien, bah ils sont un peu sortis de leur cages les doudous.
    Nous allons parler un peu de l’Alien dans ce film. Donc on découvre ici, (ou on redécouvre par rapport au 2) la vie de groupe de l’espèce. On avait déjà compris le coté un peu insecte. Une communauté qui se développe autour d’une reine pondeuse. (donc comme les abeilles ou les fourmis.) Là, on approfondit encore plus la chose : l’Alien est capable de sacrifice pour le bien de la communauté. Pour pouvoir s’échapper de leur cage, il tueront l’un d’eux pour faire fondre le plastique avec l’acide.
    Son mode de chasse est aussi développé au travers du groupe. Ils entourent leur victime avant de l’attaquer et surtout dans l’eau. Car oui, l’Alien nage. Et avec trop de classe en plus !! Ses mouvements sont déjà fluides sur terre mais ils le sont encore plus dans l’eau.
    Nous en arrivons donc à la conclusion qu’Alien est une abeille.
  
    Pour finir, reprenons la relation Alien-Ripley qui trouve un peu son apogée dans cet opus (forcément sinon ce serait pas le dernier)
    Donc comme dit au début, Ripley n’est plus vraiment Ripley, elle est devenue un Hybride entre elle et l’Alien. Et on va découvrir dans une scène mémorable que ce ne fut pas une mince affaire. De nombreux hybrides ont été crées et maintenues en vie pour réussir à recréer l’être suprême. (ah, oups pardon c’pas dans Alien ça XD) Ripley découvre alors avec horreur ce qu’elle est vraiment, mais s’en sert malgré tout pour permettre à l’équipage de s’échapper.
    Le lien est désormais incassable, indéfectible. Elle est l’Alien, On arrive à la fin de la saga mais on pourrait aussi parler de commencement. Elle est l’Eve, la Mère d’une nouvelle espèce alliant les Aliens et les Humains. Le vaisseau dans lequel ils se trouvaient a été détruit, la Reine Alien est morte, il ne reste plus qu’elle, désormais, comme seul survivante de son espèce. Ironie du sort, quand on sait que dans le premier, elle était également la seule rescapée humaine.
  

    J’en finirais ici pour cette Quadrilogie, j’y reviendrai un jour prochain quand j’aurai vu Prométheus :P

13/01/2013

Alien Quadrilogy (III)


Alien 3 (On revient aux chiffres, Alienss ça voulait rien dire.) de David Fincher (1992) 






Avec : Sigourney Weaver, Lance Henriksen, Charles Dance…

Synopsis : Ce troisième film se passe juste après le deuxième. Ripley atterrit sur une planète inconnue, secouée par des vents violents qui empêchent quasiment toute vie en dehors d’une prison ou on enferme des XYY : les hommes les plus dangereux de l’univers. (et oui, un seul X, pas d’humanité.. Rha la la les hommes avec deux Y, ils deviennent des néandertaliens :p). Bref, sauf que Ripley, dans sa grande mansuétude et sa chance sans égal, va leur ramener un petit cadeau bien sympathique. :p


Et voila, troisième opus, troisième réalisateur, troisième vision. On revient aux bases de ce qu’était Alien : un huis-clos angoissant. David Fincher nous plonge dans une prison humide, couloireuse (oui, couloireuse, pleine de couloirs quoi…) et pleine de mâles qui croient que rien ne pourra jamais leur faire peur. 
Mais c’était sans compter sur notre petit ami, l’alien. Ripley qui croit avoir alors échappé au pire (encore..) se retrouve (encore) confrontée à non seulement cette bestiole mais aussi à l’incrédulité des pensionnaires qui ne croient pas un mot de ce qu’elle raconte (mais siiiii, il faut écouter Ripley !!), qui vont pourtant finir par voir la « vérité » en face et tentée de combattre ce monstre.

Monstre qui est d’ailleurs différent dans ce film,, puisqu’il est arrivé sous forme de face hugger sur la planète et que le premier être vivant sur lequel il a pu s’implanter n’est pas un homme mais une vache (ou un chien si on regarde la version cinéma… Moi, Le chien, j’trouve ça plus crédible.). L’Alien a donc pris des caractéristiques de son « papa ». Il se déplace à quatre pattes, à une morphologie et des mouvements beaucoup plus animal.

J’ai parlé de version cinéma parce qu’en fait, ce film à deux versions mais la deuxième n’est pas ce qu’on peut appeler une « director’s cut ») En effet, Fincher étant fâché avec les producteurs n’a jamais retouché à son film depuis sa sortie. Il n’est d’ailleurs pas très fier de celui-ci qu’il ne cite jamais dans sa filmographie.
La version que j’ai vu est donc une version alternative, avec des plans différents qui finalement modifient un peu certaines choses et ressemblerait plus au script de départ que Fincher avait imaginé.

Revenons à Ripley. Ici, elle n’est plus du tout comme dans le Nostromo ; forcément combattre une platrée de monstres ça vous change une femme. De plus, du fait des vermines qui vous rongent à l’extérieur et s’attachent aux poils, elle est obligée de se raser.  Elle a désormais un aspect  plus masculin que féminin. Elle doit en plus s’imposer dans ce monde de mâles ++ (bah oui YY rappelons-le.. :p) pour réussir à repousser l’Alien et ce n’est pas une mince affaire (oui, parce qu’en plus, ces hommes-là ne la voient que comme une vile tentatrice. Du moins au début.)
Sa relation avec l’Alien a l’air de changer également, elle est en quelque sorte lié à lui. (faut dire qu’il s’accroche aussi, mince.) Mais surtout, lui la « reconnait ». On a d’ailleurs droit à une très belle scène ou il s’approche d’elle et ne la touche pas, il s’enfuit. On verra dans le film pourquoi, mais ce pourquoi rajoute au lien qui se crée entre elle et ces créatures (pour ne pas dire « ses créatures »).

Pour finir, je reviens sur un personnage, un des prisonniers qui représente un peu la vision que j’ai de ces films. Bon, comme ça fait un moment que je l’ai vu je me rappelle plus son nom mais on va faire sans. C’est donc un des prisonniers qui lui n’a pas peur de l’Alien, mais qui au contraire est fasciné par lui. A tel point, qu’il tentera de la libérer. Elle est pour lui, une sorte de Dieu. (les références christiques sont d’ailleurs assez présentes dans ce film.)
Et c’est un peu le pourquoi de ma non-peur de cette saga je pense, ce troisième film a beau être revenu à film d’angoisse, je suis tellement fascinée par cette créature qu’au final on apprécie le film. 

Je finirais la dessus et vous donne rendez-vous pour le quatrième et dernier film (et j’essaierai de pas en parler dans 6 mois…. Parce qu’après, j’ai Ring à faire XDD)

31/05/2012

Alien - Quadrilogy (II)


Rebienvenue donc pour la suite de Alien. On va donc parler du deuxième opus réalisé par James Cameron. 

 
Aliens (oui avec un s, alien II c’est tellement surfait) de James Cameron (1986)

    
Avec : Sigourney Weaver, Michael Biehn, Lance Henriksen…
Synopsis : Après avoir errer dans le vide intersidéral a bord de la capsule du Nostromo, Ripley est récupéré par la corporation Weyland – Yutani. Elle découvre en se réveillant de l’hypersommeil, que ça fait 57 ans qu’elle a quitté le Nostromo et que la planète de l’Alien sert aujourd’hui de base de « terraformage ». Personne ne croit alors a son histoire de Xénomorphe, jusqu’au jour ou la planète ne donne plus signe de vie. Ripley accepte alors de rejoindre une escouade de marines pour une mission de sauvetage.

Nous revoilà donc plongé dans les aventures de Ripley au pays des Aliens, ça ne fait même pas une semaine que j’ai vu le premier, il est encore donc assez frais dans ma tête. Je peux donc comparer les deux visions, et le peu que l’on puisse dire c’est qu’il y a de quoi. Alors que le premier est un huis-clos avec une seule bestiole, celui là se déroule dans un monde plus ouvert et pas qu’une bestiole, puisque comme on est sur la planète natale, forcément on a un peu toute la colonie aux fesses. 
Ensuite, on voit tout de suite la patte Cameron, Le dernier que j’ai vu de lui est bien sur Avatar, et c’est con, mais y’a des ressemblances. De toute façon, Cameron si y’a pas des robots et des Marins sûrs d’eux qui ne pensent qu’à dégommer du monstre, il est pas content. (de… quoi ? Titanic ? Bah y’a un robot dans Titanic XD) Donc on a des robots (les mêmes que dans Avatar :p) et des Marins caricaturaux que tu sais dès le début du film qu’ils verront sans doute pas la fin.
Cependant, on avance encore dans l’évolution de Ripley et notre apprentissage Alien. Ripley, qui évolue beaucoup pendant ce film passant de celle qui fuit à celle qui affronte droit dans les yeux ce monstre (qui n’en a pas d’ailleurs), elle prend de l’assurance et on est avec elle. Quand à l’Alien, l’intérêt d’être au sein de la colonie nous fait comprendre son mode social et en apprendre un peu plus sur son mode de reproduction.
En fin de compte, ce deuxième est beaucoup plus spectaculaire et Hollywoodien que le premier Mais il amène également un nouvel aspect et une nouvelle vision de l’Alien et de Helen Ripley qui n’a décidément pas de bol.

24/05/2012

Alien - Quadrilogy

 
A l’occasion de la sortie de la préquelle d’Alien : Prométheus, au cinéma et surtout suite aux assauts répétés de mon compagnon de m’initier à cette saga culte, j’ai enfin pris mon courage à deux mains et regardé Alien.

Alors pourquoi tant de réticences ? Et bien tout simplement parce que je suis une trouillarde ! Et que je déteste avoir peur donc je déteste les films d’horreur. Donc, à la base, hors de question de jeter ne serait-ce qu’un coup d’œil à cette histoire de monstre qui risque de t’attaquer dans le noir. Mais bon, mon copain étant un grand amateur du genre et me soutenant mordicus que « mais non, Alien ça fait pas peuuuur ! », nous nous sommes donc installés confortablement, avons éteints les lumières et appuyer sur lecture. (Oui, parce que si on est pas dans l’ambiance, c’est pas drôle. :p) 

 Alien : le huitième passager de Ridley Scott. (1979)


Avec : Sigourney Weaver, Tom Skeritt, Veronica Cartwright….

Synopsis : Le vaisseau commercial Nostromo avec à son bord 7 hommes et femmes, rentrent sur Terre avec une importante cargaison. Mais sur le voyage, Mother (le tableau de bord) les sort de leur hypersommeil car elle reçoit une transmission inconnue. L’équipage décide d’aller explorer la planète d’où provient la transmission et lors de celle-ci l’un des officiers se fait attaquer par une espèce de bestiole qui lui étouffe le visage. Il est ramené au vaisseau dans un coma…

Pour commencer, Mais pourquoi classer ça dans horreur, épouvante ? Ca ne fait pas peur du tout ! Enfin, Alien est sans conteste de la science fiction. Okay, il y a un monstre pas joli joli qui en veut à tous les passagers mais les plans sont faits de telle manière que jamais on ne sursaute ou on est pris dans une angoisse quelconque. Au contraire, tout est dans l’esthétique de l’Alien, sa façon de s’enrouler, on ne le voit qu’en demi obscurité, jamais complètement, il se devine plus qu’il ne se voit et c’est ça qui donne tout son charme au film. On est donc plongé dans une ambiance glauque, un huit clos à peine angoissant (oui, à peine quand même) et la même envie que Ripley de vouloir lui échapper. Tout en étant fasciné par ce monstre désormais culte.
Car oui, forcément, la réputation de ce film le précède, je savais donc un peu à quoi m’en tenir, savait à quoi ce monstre ressemblait et connaissait également la non moins culte Ripley, monument à elle seule de la femme dans la science fiction. Car oui, Ripley, elle est trop cool ! Jouée par Sigourney Weaver, qui a été choisi pour son aspect un peu androgyne, elle incarne la sceptique au départ, puis celle qui finalement avait tout compris depuis le début (mais ouuiii, il faut écouter Ripleeey !) Et c’est tout l’intérêt de suivre ce film (et par extension la saga) c’est de voir aussi toute son évolution.
Enfin, j’avoue également que j’ai été très intriguée par l’Alien en lui-même. Déjà, applaudissons l’œuvre de Mr Giger qui nous a quand même pondu (c’est le cas de le dire =D) LE monstre. Et là où c’est intéressant, c’est toute la compréhension de cette espèce.  Dans ce premier opus, on découvre son développement et on ne peut pas dire qu’il n’est pas original. :p  On commence par un sorte d’œuf qui ne se brise pas maos s’ouvre un peu comme une fleur et dont sort une espèce d’araignée beige avec une longue queue : le Face Hugger. Celui-ci tient son nom du fait qu’il aggripe le visage du premier être vivant qui passe pour lui implanter un œuf. (Et oui, on sert d’incubateur à Alien, cool ! =D), puis vient une forme embryonnaire de l’Alien avant son apothéose final.

J’en terminerai là avec le premier opus de cette saga, a bientôt pour le deuxième réalisé par le bien connu James Cameron.